Une retraite sans cotiser

de Gary | 21 septembre 2016

 Ce que je vous démontre à travers cette article les amis n’est pas le fruit de mon imagination ou de mon invention mais bien une réalité et un effet mécanique dont vous n’entendrez  jamais parler dans les médias ou à la télévision.

Aujourd’hui, dans notre société actuelle, il faut travailler plus de 40 années pour cotiser et avoir droit à une retraite, avoir le droit de vous retirer d’une activité professionnelle. Enfin, c’est ce que l’on nous dit…

Nous entendons beaucoup au travers des médias et de nos conversations que les retraites ne seront peut-être plus garanties d’ici quelques années; Surgissent alors sur le marché, un certain nombre de publicité de ce type pour vous créer un complément de retraite :

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C’est toujours mieux que rien me direz-vous.

J’ai toujours été en contradiction avec ce mode de fonctionnement de placement d’argent. En effet, lorsque l’on rentre dans les détails, un certain nombre de chose me dérange et je vais vous expliquez pourquoi: je vais vous montrer très simplement, la différence en 2 méthodes pour se constituer des revenus complémentaires une fois à la retraite ( mot «retraite » que j’utilise ici mais qui ne fait pas partie de mon vocabulaire dans le processus d’une vie).

Prenons un 1er cas où une personne travaille pendant 40 ans et entreprends de placer chaque mois, une partie de ses revenus dans le but de se créer un complément de retraite (comme le conseille la publicité ci-dessus), à un taux disons de 3 à 4%. Concernant cette méthode, j’ai parlé à une personne de mon âge il y a quelques années qui avait entreprit ce type de placement et qui me racontait qu’elle aura 40 000 euros à l’âge légal de son départ en retraite. Sans qu’elle me fournisse d’avantage de détails, l’objectif sera de compléter chaque mois son revenu en puisant dans ce portefeuille.

Détaillons ensemble le processus des ressources utilisées dans le temps pour atteindre cet objectif :

  • vous utilisez votre argent (et pas conséquent, aucun effet de levier),
  • vous pondérez une partie de votre revenu chaque mois pour le placer durant des années dans un organisme et ne pouvez donc plus l’utiliser à d’autres fins,
  • les taux ne sont généralement pas très élevés,
  • il faut penser à prendre en compte le taux de l’inflation (si je reprends notre ami qui place son argent chaque mois pour constituer une enveloppe de 40 000 euro, il y a de forte chance que ces 40 000 euro dans 30 ou 40 ans ne représente plus la même valeur que 40 000 euro en 2016 . Dis autrement, il y a 30 ans en arrière, avec cette somme, vous achetiez une maison, aujourd’hui vous achetez un petit appartement en retrait des grandes villes, demain vous ne n’achèterez peut-être qu’un garage),
  • ce n’est qu’une enveloppe que vous constituez et si votre souhait est un complément mensuel de retraite, vous piocherez à l’intérieur chaque mois et votre argent fondra comme neige au soleil.

Prenons maintenant le cas d’une personne qui préfère investir dans plusieurs petits biens immobiliers du type studio ou T2 en vue de se constituer un revenu complémentaire une fois à la retraite.

Détaillons à nouveau le processus des ressources utilisées dans le temps pour atteindre l’objectif :

  • vous utilisez l’argent des autres pour financer vos appartements et n’utiliser donc pas le votre pour le placer sur un fond de pension,
  • vous achetez avec l’argent de la banque et remboursez avec l’argent des locataires, y compris toutes charges attenantes et ce, durant toute la durée des crédits (effet de levier),
  • Si l’on prend en compte le facteur temps, un investissement immobilier se paie en moyenne sur une durée de 20 ans, voir moins si cash-flow disponible et placé en vue d’un remboursement anticipé (le cash-flow est la différence entre le loyer perçu chaque mois et le crédit à rembourser),
  • le taux de rendement sur un bien qui s’autofinance n’est pas limité et peu atteindre voire dépasser les 10%,
  • si l’on reprend en compte l’inflation, celle-ci aura peu d’incidence car vos loyers perçus ont de grandes chances d’augmenter avec le temps mais également la valeur de vos appartements,
  • les revenus sont illimités dans le temps (sauf si vous décidez de revendre les biens).

Vous remarquerez que dans la seconde stratégie, vous n’avez toujours pas sortit un centimes de votre poche, et n’êtes techniquement pas obligé de travailler 40 ans pour percevoir une retraite.

Dans le 1er cas, les ressources sont également limitées alors que dans le 2ème, vos enfants pourront également en jouir toutes leur vie 😉 .

Les plus gagnants avec le type de publicité citée plus haut sont ceux qui touchent l’argent des épargnants, car cet argent ne reste pas gentiment dans des fonds de tiroirs sans produire.

En conclusion, voilà les raisons pour lesquelles je n’adhère personnellement pas à ce type de placement et n’en n’aurait jamais.

Vous n’avez pas besoin d’acheter toutes une ville pour vous créer des revenus fonciers d’ici quelques années, seulement 3 à 4 biens suffisent. Ceux-ci permettant également de prendre en compte la mutualisation des risques: si un appartement est vide ou inexploitable, les 2 ou 3 autres produiront toujours des revenus.

Apprenez les pouvoirs de l’immobilier et vos souhaits seront sans limites. Il vous suffit simplement d’apprendre à investir de la manière la plus intelligente possible car on ne peut pas espérer de bon rendement sur n’importe quel bien immobilier.

 

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