Nous sommes la moyenne des personnes que nous côtoyons le plus

de Gary | 3 décembre 2016

Nous sommes des êtres d’influences

Cela veut dire que nous sommes inconsciemment influencés par les personnes que nous côtoyons le plus.

Il y quelques années lorsque j’ai lu que mon salaire était celui de la moyenne des 5 personnes que je côtoyais le plus dans ma vie, j’ai voulus faire le test. Je suis tombé juste à 30 euro près. Vous ne le savez peut être pas encore, mais votre niveau social, vos finances, votre succès et votre destinée sont régies en grande partie par votre entourage et vos relations.

En d’autre terme, si une personne souhaite gagner 5 000 euro par mois, elle doit côtoyer et fréquenter des personnes qui gagnent 5 000 par mois.

Si cette personne souhaite plus de succès, elle doit s’entourer de personnes ayant du succès.

Si elle veut être positive, elle doit s’entourer de personnes positives.

Cela est également valable dans le sens inverse :

Une personne s’appauvrira en côtoyant des gens pauvres.

Une personne s’attirera des problèmes en fréquentent des personnes à problème.

Ces phrases peuvent vous sembler fortes ou décousues. Et pourtant, nous fonctionnons tous par groupe d’intérêt, social, d’éducation et de croyance. Les chefs d’entreprise côtoient des chefs d’entreprise, les footballeurs côtoie des footballeurs, les musiciens côtoient des musiciens, les alcooliques fréquentent des alcooliques.

Il y a quelque mois, j’ai fait la connaissance d’une personne. Quelqu’un de diplômé et de tout à fait normale. Au cours d’une conversation, cette personne me confie qu’elle trime depuis plusieurs années dans tous les domaines, tant dans la vie professionnelle que personnelle. Tout ce qu’elle entreprend se termine en échec. Sa situation est très instable et ne semble pas s’améliorer à ce jour. Lorsqu’elle m’a invité à plusieurs reprises pour une sortie avec ses amis que je ne connaissais pas, tous sans exception étaient dans la même situation.

Dis autrement, cette personne était ni plus ni moins que le reflet des personnes qu’elle côtoyait.

Cela n’est absolument pas une critique mais bien un constat sur une réalité: vous ne pouvez espérer le succès en côtoyant des personnes en échec, comme il est difficile de vivre de manière positive dans un environnement négatif. Si celle-ci se met à fréquenter des personnes ayant des conditions de vie bien meilleures, alors sa situation s’améliora avec le temps.

Et pourquoi donc?

Car elle sera influencée et guidée par ces personnes. Elle va découvrir d’autres manières de penser, d’agir et de voir les choses. Elle va devoir s’intégrer en faisant les mêmes choses pour entrer dans la conformité du groupe ou des personnes qu’elle fréquente; ceci étant valable dans le cas où cette personne le souhaite vraiment bien entendu!

Voici un autre fait: je fais partie d’un petit groupe d’étudiant dans lequel nous sommes 3 et ce depuis plusieurs années. Nous nous voyons très régulièrement. Un des membres est investisseur et entrepreneur à côté des études et se verse un salaire atteignant plusieurs milliers d’euro, moi-même investisseurs dépassant les 2000 euro net et le 3 ème touchait le SMIC depuis 2 ans. En l’espace de quelque mois, sur une simple décision, il a changé sa situation et doublé son salaire qui atteint plus de 2000 euro aujourd’hui.

Est-ce le fruit du hasard ou cela provient-il de l’influence du groupe?

Pour conclure, vous devez comprendre que le but n’est pas de sous-estimer certaines personnes ou d’en délaisser d’autres mais bien de choisir ses fréquentations.

Nous sommes la moyenne des 5 personnes que nous côtoyons le plus. (Jim Rohn)

A vous de voir si vous stagnez, si vous reculez ou si vous avancez.

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